Siphia, coeur sec

Par Shandrile, créé le : 2012-03-19 21:32:25
et modifié la dernière fois le : 2013-04-02 22:28:38
Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online Très jeune déjà, à l'aube de mes 58 ans je pris une grande décision qui renversa toute ma destinée. En effet pendant les manoeuvres des bataillons de guerriers elfes je me suis cachée à plusieurs reprises à la lisière des bois pour observer la vie de ces hommes et de ces femmes qui sacrifiaient leur vie pour notre peuple. Il y avait des jeunes, fiers et pourtant le regard plein d’incertitude. Étaient à coté d'eux des elfes vétérans, rompus au combat. Ils étaient faciles à reconnaître avec leurs armures sales et abîmées. Certains même avaient tellement voyagé qu'ils portaient quelques pièces encore dépareillées sans doute même d'une facture humaine voire naine.

Très jeune déjà, à l'aube de mes 58 ans je pris une grande décision qui renversa toute ma destinée. En effet pendant les manoeuvres des bataillons de guerriers elfes je me suis cachée à plusieurs reprises à la lisière des bois pour observer la vie de ces hommes et de ces femmes qui sacrifiaient leur vie pour notre peuple.

Il y avait des jeunes, fiers et pourtant le regard plein d’incertitude. Étaient à coté d'eux des elfes vétérans, rompus au combat. Ils étaient faciles à reconnaître avec leurs armures sales et abîmées. Certains même avaient tellement voyagé qu'ils portaient quelques pièces encore dépareillées sans doute même d'une facture humaine voire naine.

 

La guerre a aussi son lot de surprises. Enfin même l'aveugle aurait su faire la différence entre ces jeunes et ces vétérans. Même si certains jeunes essayaient de partager quelques moments avec ces durs guerriers, ils étaient accueillis avec des rires et d'autres éclats de voix, des voix humaines mais aussi des voix grave de nains. Sur les quais pendant les chargements et autres manœuvres, toutes les races de l'Ordre se mélangeaient. Les "Bleus" comme aimaient à les appeler les humains ou le "Calcaire" comme s'amusaient à les nommer les nains restaient droit sous le soleil lourd de l'après-midi ce qui avait le don de faire rire les "anciens". Je voulais être comme eux, en armure étincelante, parfaitement en ordre et si beau... Mais je voulais être comme eux pour ensuite devenir comme les autres, les vétérans, les chiens de guerre de l'Ordre.

Le reste des événements de ma vie m'échappent car je n’agissais que pour faire plaisir aux miens en ayant à l’esprit un avenir qu’ils ne m’avaient pas destiné. Mais cela dit mes désirs sont devenus réalité lorsque j’abandonnais mon foyer dans le fracas et les larmes pour m'engager au front.
Pendant l’instruction tout le monde autour de moi avait le regard dur, comme s’il espérait effrayer leurs ennemis avec ces yeux la... Ils ne trompaient personne, le courage et la haine en surface, la peur et la lâcheté au fond d'eux.

Même si chacun était là pour construire le bonheur de notre futur, tous n'avaient pas assez de "tripes" comme le disent les humains pour tenir devant la mort sans sa harpe...
L'instruction n'était au fond qu'une sélection discrète.
-Pourquoi veux tu rejoindre le bataillon étincelant des maîtres des épées?!!
-Pour devenir un jour le plus grand Guerrier Phoenix, me couvrir de sang et de gloire!!! Dis-je sans desserrer les dents.
Á ce jour j'entends encore les rires moqueurs des imbéciles autour de moi mais ils furent vite effacés par le regard entendu du Guerrier Phoenix qui m'avait posé la question.

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  • publié le 2012-03-19 21:32:25 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Très jeune déjà, à l'aube de mes 58 ans je pris une grande décision qui renversa toute ma destinée. En effet pendant les manoeuvres des bataillons de guerriers elfes je me suis cachée à plusieurs reprises à la lisière des bois pour observer la vie de ces hommes et de ces femmes qui sacrifiaient leur vie pour notre peuple.

    Il y avait des jeunes, fiers et pourtant le regard plein d’incertitude. Étaient à coté d'eux des elfes vétérans, rompus au combat. Ils étaient faciles à reconnaître avec leurs armures sales et abîmées. Certains même avaient tellement voyagé qu'ils portaient quelques pièces encore dépareillées sans doute même d'une facture humaine voire naine.
  • publié le 2012-03-19 21:29:27 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Et voila, encore un lit que je ne connais pas... L'alcool des nains et des elfes ne fait pas bon ménage dans le même estomac, mon maître me l'avait bien dit mais... Bah! Peu importe. Ma situation ne changera pas pour autant. Ma mission reste la même, je dois intégrer le front, le conseil le veut et j'ai accepté promptement. Je ne serai jamais éclaboussée par la gloire si je ne purge pas moi même les terres du nord.


    Tout a mes réflexions je m'habillai prestement, le tribun m'attendait et il ne faisait pas bon de le faire attendre. Dehors le soleil brillait et sa chaleur était un réconfort pour moi, c'était peut-être la dernière fois que je pourrai le contempler en profitant du spectacle, la fumée des champs de bataille aurait sûrement tendance à briser le charme.
    Arrivée aux appartements du tribun je filai droit et d'un pas léger me dirigeais vers son bureau. Il me tardai d'avoir mon affectation, je retenais mon excitation et frappais...
  • publié le 2012-03-19 21:25:12 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Comme prévu, Kronenstal, Grabel, Relg, Siphia et moi même, nous sommes réunis afin de préparer notre expédition à Barak Varr. Nous y avions deux missions. La première sauver un maximum de tonneau d'alcool et la seconde, bien plus importante trouver des renseignements sur le Cruchon sans fond dans la bibliothèque de la ville avant que celle ci e soit la proie des peaux vertes.
  • publié le 2012-03-19 21:22:27 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Cette ballade fut rapportée par Karok Mc Stone, chef des Compagnons du Cruchon et initiateur de cette grande quête.
  • publié le 2012-03-19 21:21:09 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Un léger vent faisait bouger les hautes plantes des champs voisins. Au loin on pouvait apercevoir une petite maison adossée au flanc de la montagne. La cime de celle-ci était encore enneigée malgré le soleil intense qui baignait ce havre de paix. Une petite route de terre parcourait la vallée, reliant cette maison à la route principale des centaines de pas plus loin, telle une petite rivière dorée rejoignant le lit du fleuve qui se jette dans la mer de la civilisation.
  • publié le 2012-03-19 21:11:56 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Une taverne naine, un soir brumeux, des chopes plein la table, bref un soir habituel. Un vieux nain parle, et il semble écouté par ses congénères encore en état de le faire...

    "Tu veux que je raconte l'histoire du Curé, c'est ça Court’ Barbe ? Bof, celle là ou une autre, pourquoi pas. Installe ton cul sur c'banc, et r'prends une bière, la soirée s'ra longue. Et prends en une pour moi tant qu't'y es, causer ça donne soif. ... "
  • publié le 2012-03-19 21:04:11 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Tout commença pour lui un dimanche en fin d'après midi. En ce jour où l'on priait pour recevoir la grâce des dieux, simple rebord d'espoir pour les habitants du Nordland en ces temps troublés. Une meilleure moisson peut être ? Un peu plus de clémence des dieux et des terribles barbares du Nord qui se déversaient depuis la froide Norsca ? Qui aurait pu dire ce qui importait le plus d'importance aux esprits de ces citoyens de l'empire, ayant pour certain troqué leur vie de misère dans les faubourgs des cités impériales pour tenter leur chance dans les villes coloniales du Nord.
  • publié le 2012-03-18 22:20:06 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    Encore une horrible nuit. L'alcool que j'ai avalé hier soir m'a aidé à dormir, mais peut-être n'était-ce pas une si bonne idée que ça. Il m'a remué l'estomac dans mon sommeil, et fait surgir des souvenirs que j'aurais préféré oublier. Ma tête est lourde, comme remplie de plomb. Et ces nains qui braillent non loin ne font que secouer le plomb…

    Je me suis traîné jusqu'à eux pour les faire taire, mais pas moyen. Pour cause, ils se rassemblent, ils veulent récupérer leurs terres récemment saisies par les Peaux Vertes. J'ai à peine pu protester, mais mon statut de Gardien de Sigmar ne m'a pas permis de refuser. Foutu ami des nains… Nous partons immédiatement.
  • publié le 2012-03-18 22:17:47 by
    Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online

    La neige. Le vent. Le froid. Voilà plus de trois heures que j’ai entamé l’ascension du Haut Col, et c’est là tout ce que je trouve. Voilà qui me rappelle les plaines glacées de Kislev, si ce n’est cette pente abrupte.
    Dans ces montagnes, même la foi en Sigmar ne semble pas suffisante à me réchauffer. Il ne me reste presque plus de cette bière que je trouvais médiocre à l’auberge, et qui à présent semble s’être largement amélioré. C’est certainement parce que je n’ai plus que ça à me jeter dans le gosier. Il faut que je me remette en route ou je vais geler sur place. Pas de quoi faire un feu, le peu de bois mort est gelé jusqu’à la moelle.