Nigla, présentation

Par Greathebusman, créé le : 2012-03-20 21:24:17
et modifié la dernière fois le : 2013-04-02 22:22:38
Les Rapineurs, Warhammer online Bur et Gur, les frères nains, se souviendraient toujours de cette bataille. Jamais à cette heure leur vie n’avait été plus proche de leur fin qu’en ce crépuscule sinistre. Le soleil se dépêchait de se coucher, comme s’il craignait de voir ce qui allait arriver, ne voulant pas mêler sa lumière chaude au carnage qui allait se dérouler. La pluie tombait, lentement, comme pour laver la plaine du sang qui ne manquerait pas de couler en abondance. Les armées se faisaient face dans la lumière descendante, tendues comme les cordes des archers gobelins. Les Orcs frappaient leurs boucliers, la première ligne hurlant pour effrayer les guerriers nains qui leur faisaient face. Bur et Gur étaient parmi eux, Bur non loin devant Gur. L’un avait fait de la magie runique sa spécialité, et il s’employait avant le combat à bénir les Brise Fer qui l’entouraient, dont son frère. Celui-ci préférait utiliser sa hache et son bouclier pour amenuiser le plus possible le flot de Peaux Vertes qui déferlaient sur leurs terres.

Bataille

Bur et Gur, les frères nains, se souviendraient toujours de cette bataille. Jamais à cette heure leur vie n’avait été plus proche de leur fin qu’en ce crépuscule sinistre. Le soleil se dépêchait de se coucher, comme s’il craignait de voir ce qui allait arriver, ne voulant pas mêler sa lumière chaude au carnage qui allait se dérouler. La pluie tombait, lentement, comme pour laver la plaine du sang qui ne manquerait pas de couler en abondance.

Les armées se faisaient face dans la lumière descendante, tendues comme les cordes des archers gobelins. Les Orcs frappaient leurs boucliers, la première ligne hurlant pour effrayer les guerriers nains qui leur faisaient face. Bur et Gur étaient parmi eux, Bur non loin devant Gur. L’un avait fait de la magie runique sa spécialité, et il s’employait avant le combat à bénir les Brise Fer qui l’entouraient, dont son frère. Celui-ci préférait utiliser sa hache et son bouclier pour amenuiser le plus possible le flot de Peaux Vertes qui déferlaient sur leurs terres.

Alors que tous les nains s’apprêtaient à mener un combat somme toute normal, contre leurs ennemis jurés, les éclaireurs avaient aperçus avec étonnement des humains arriver en renfort. Leur surprise se mua en inquiétude lorsque les Norsc se placèrent derrière la Waagh, aux côtés des chamanes gobelins.
Très vite leur attention se reporta sur le combat approchant, après tout les hommes du Nord n’étaient pas aussi solides que les Orcs, et ils n’étaient pas assez pour changer réellement la donne. La puissance des Nains l’emporterait, ils en étaient persuadés. Rien n’arrêtait un nain, selon les rumeurs qui circulaient au sein de l’alliance de l’Ordre.

Après les hurlements et provocations en usage des deux côtés, les armées se précipitèrent l’une contre l’autre, transformant les champs sous leurs pieds en étendues boueuses. Lancé en pleine mêlée, Bur tailladait de tous côtés, esquivant les immenses kikoup orcs en roulant dans la boue et parant les coups de son bouclier rond. Gur toujours protégé par un mur de fer barbu s’efforçait de maintenir son frère et ses camarades en vie, lançant de tous côtés ses sorts et incantations, contrant quand il le pouvait les quelques rares sorts des chamanes drogués qui parvenaient jusque là.

Trop occupé à maintenir à distance la marée verte, Bur ne vit pas ce qui se passait plus haut. Gur quand à lui avait un peu plus de temps pour observer le déroulement de la bataille, perché sur le rocher qu’il s’était dégotté et qu’il partageait avec deux barbus. Il jetait de temps en temps des coups d’œil vers la colline où les chamanes et les nordiques étaient rassemblés. Les hommes du Nord n’étaient pas des combattants touchés par l’immondice du chaos, métamorphosés en semi-bête par leur Dieu corrompu. Ceux là étaient des Magus du Chaos, montés sur une plateforme étrange, flottant à mi hauteur au dessus du sol. Ils n’avaient pas l’air très agressifs, beaucoup moins remuants que les gobelins à leur pieds, qui gesticulaient en lançant des sorts de tous côtés. Et pourtant, c’est d’eux que vint le plus grand danger de cette sombre journée.

Lorsque le cours de la bataille fit mine de pencher du côté des solides guerriers bardés de fer, de sombres nuages s’amoncelèrent au dessus des hommes du Chaos, prémices d’une horreur sans nom. Les corbeaux et les charognards qui les accompagnaient au combat eux même s’éloignèrent. Un éclair zébra le ciel, et des incantations maudites se firent entendre, comme si plusieurs voix dans le tonnerre récitaient des paroles impies. C’est alors que les démoniaques créatures apparurent un peu partout sur la plaine, surgissant de nulle part. Vomissant d’immondes mixtures qui brulaient indifféremment les Nains et les Orcs, les horreurs répandirent très vite la peur parmi les cœurs pourtant endurcis des féroces guerriers nains. Certains des plus faibles jetèrent leurs armes et s’enfuirent, suivant les gobelins affolés qui courraient en tout sens. Un voile de panique recouvrit le champ de bataille, tel un linceul tissé par les terribles serviteurs du Changement. Les plus solides des Nains continuaient cependant de se battre, aux prises avec les féroces Orcs Noirs aveuglés par leur haine ancestrale pour ces barbus.

Au milieu de la masse des corps, Bur et Gur continuaient de repousser les Orcs, aux côtés de leurs compagnons. Jamais leur clan n’avait fui contre les Peaux Vertes, et même en cette heure sombre ils ne cèderaient pas. Peut-être certains pensaient-ils mourir là, et ils avaient surement raison, mais aucun de ceux qui se tenaient autour du rocher ne songèrent à tourner les talons.

Lentement, certains Magus commencèrent à descendre vers les Nains, lançant ça et là leurs boules de feu démoniaque, embrasant les nains qui s’élevaient en face d’eux dans des vomissures de flammes violettes, leur disque démon mordant de tous côtés les malheureux à portée.
Rapidement les frères Nains et leurs compagnons virent se diriger vers eux une silhouette, montée sur un disque. Une femme, aux cheveux aussi noirs que l’aile des corbeaux qui volaient au dessus d’eux dans la pluie battante. Entourée de quelques guerriers Orcs qui la défendaient, elle avançait dans leur direction, écartant les gêneurs à l’aide des pouvoirs accordés par son Dieu horrible, ou simplement en envoyant les Orcs les démembrer. Les Nains résistaient, mais bien peu arrivaient ne serait ce qu’à ses pieds, le démon les déchiquetant alors dans des hurlements de damné.

Bientôt, elle fut sur eux, les toisant de toute sa hauteur. Les Orcs qui l’accompagnaient étaient aux prises avec leurs compagnons, qui se battaient avec l’énergie du désespoir, tenaces et vaillants, comme le sont tous les Nains en présence d’ennemis normaux. Bur se plaça devant le rocher où se tenait son frère, pour le protéger, mais aussi pour se protéger lui-même. La puissance des Prêtres des Runes permet de tenir un guerrier en l’état même sous un déluge de coups, mais seulement si le Prêtre n’est pas lui-même aux prises avec un guerrier redoutable. L’armure protège la magie, qui soigne les blessures. Une superbe harmonie, éprouvée par les deux Nains lors de maints combats. Cependant, devant la puissance incroyable des hommes du Nord, et de cette femme en particulier, ils étaient quelque peu inquiets.

Résolus cependant à se battre jusqu’au bout, ils rassemblèrent leur force et se jetèrent sur la Magus. Celle-ci, surprise de voir ainsi des proies traquées se débattre autant, n’eut pas le temps de leur lancer le sort qu’elle incantait doucement dans sa main libre. Elle parvint cependant à contrer le sort que lui lança Gur à l’aide de son bâton, et un horrible tentacule de chair flétrie, fouet démoniaque dardé par l’énorme gueule du disque, para le coup de hache porté par Bur. Redoublant d’efforts, celui-ci chargea et commença à faire pleuvoir un déluge de coups sur la monture de la femme. Gur quand à lui s’efforça de maintenir ses mains occupées, afin de retarder le déluge de flammes qui ne manquerait pas de les submerger. Alors que Bur qui avait déjà combattu et tué quantités d’Orcs ce soir commençait à ployer sous les attaques féroces du démon, et que l’énergie runique de Gur s’amenuisait, un énorme craquement déchira le ciel. Une ombre, énorme, se forma au dessus de la colline où se tenaient encore certains Magus et quelques chamanes trop drogués pour comprendre quoi que ce soit. Elle se transforma en descendant en une créature difforme, cornue et bossue, dominant le champ de bataille, et pourtant immatérielle. Un amas de nuages prenant forme quasi humaine, représentation éthéré d’un fantastique Dieu chaotique, ou quoi que fut l’horreur dont s’inspirait la forme. Dans une langue torturée et extraordinairement amplifiée, elle jeta quelques mots et disparut. Aucun des deux frères ne put comprendre ces mots, pas plus que les autres Nains et Peaux Vertes encore debout. Cependant, les Magus abandonnèrent aussitôt leurs cibles et s’envolèrent prestement vers les cieux noirs, répondant au sombre appel avec une célérité étonnante.

La Magus aux prises avec les deux frères s’arrêta un instant, jeta un regard haineux à Gur debout sur son rocher. Elle lança une dernière fois son démon contre Bur, qui s’effondra, et s’envola alors, disparaissant rapidement dans le ciel sombre.
Voyant leurs alliés les abandonner, les Orcs restants s’enfuirent pour la plupart, les plus braves ou les plus fous se faisant massacrer par les quelques Nains encore debout. Personne ne sut jamais quel fut le vainqueur de cette bataille. Les pertes étaient énormes, d’un côté comme de l’autre. Gur soigna rapidement Bur, avant de sombrer lui aussi dans la torpeur.

Cette nuit là, et encore beaucoup d’autres après ses rêves furent hantés par le visage dur de la Magus, de son œil marqué d’un cercle du Chaos, blanc et pourtant si perçant.

 

Ombre et Lumière

La première fois qu'il l'avait rencontrée, il n'était encore qu'un copiste. Soigneux, appliqué, maniant la plume avec des années d'expérience. Au milieu de la salle de travail, sur le simple banc de bois, avec les 4 autres moines copistes du monastère, il recopiait nuit et jour les manuscrits de l'Empereur.

C'était un soir brumeux, un de ceux qui rappelait la présence trop proche du Nord. La lumière vacillante des bougies éclairait maigrement le travail qu'il devait finir. Deux faibles sons se mêlaient dans l'atmosphère sombre de la pièce froide. Le grattement de la plume, lent et mesuré, et le chuchotement de deux hommes dans le fond de la salle. Le doyen de la communauté monastique semblait en grande conversation avec un émissaire de l'Empereur, une cotte de mailles dépassant de sa tunique, l'épée courte au côté. Le chuchotement s'arrêta cependant lorsque la porte de la salle grinça lugubrement. Le frère Drogon n'avait toujours pas rempli son office de graissage des charnières.

Un jeune moine entra, jeta un coup d'œil dans la pièce puis avisant les deux hommes, s'avança pour murmurer un message à l'oreille du prêtre. Le doyen le congédia d'un revers de la main, glissa quelques mots au soldat et celui-ci sortit en suivant le jeune adepte de Sigmar.
Le grattement de la plume lui ne s'interrompit pas, Eberhard continuant à transcrire les caractères. Lorsque les trois hommes furent sortis, le silence fut quasi parfait. La paix qui régnait en son cœur s'était répandue dans la pièce, la douce lumière irradiant la scène. Ce moment de tranquillité ne dura pas. Bientôt, la porte se rouvrit bruyamment, un courant d'air froid fit vaciller la flamme de la bougie. Le vieux moine barbu entra, suivi d'une forme enveloppée d'une cape bleue, la tête encapuchonnée. Les arrivants se dirigèrent rapidement vers Eberhard qui les avait à peine entendus entrer, absorbé par son travail. Lorsque la silhouette entra dans le petit cercle de lumière que répandait la bougie, le copiste leva les yeux vers elle. C'est alors qu'il la vit, regard perçant dans l'obscurité du capuchon. Elle l’abaissa, révélant au moine ses cheveux ailes de corbeau et sa beauté troublante. Une femme ! Une femme au sein de ce monastère sacré, chaste et pure demeure de Sigmar. Voilà qui surprit le jeune homme. Et voilà qui semblait expliquer l'air embarrassé du doyen. Celui-ci paraissait contrit, comme forcé de supporter la présence d'un membre du sexe faible au sein de son établissement. Il annonça alors :
- « Eberhard, voici Nigla. Elle nous vient du Nord, à la frontière de Norsca, là où les Griffons de l'Empereur combattent la menace du Chaos. Elle est ici pour nous aider à comprendre les anciens écrits, les textes qui pourraient permettre à notre chef bien aimé de chasser ces immondices de nos terres une bonne fois pour toutes. »
- « Mais mon père, comment une femme... » commença-t-il par dire, puis il se ravisa, considérant le regard enflammé qu’elle lui lança.
- « Elle sera parfaitement capable Eberhard, j’en suis persuadé. »
- « Bien. »

 

Feu et Peste

Une faible explosion retentit, à quelques mètres de là. Un homme se mit à hurler, plus loin derrière les arbres. Le Prêtre s’avança dans sa direction, lorsqu’il le vit surgir de l’ombre d’un arbre, courant au hasard, ses mains griffant frénétiquement son visage boursouflé, cachant ses yeux crevés mais laissant apparaitre les lambeaux de chairs qui se putréfiaient à vue d’œil. Le malheureux s’arrachait des morceaux de peau dans des hurlements atroces, la corruption s’étendant bientôt à ses mains puis au reste de son corps. Il tomba alors et continua de se rouler par terre, mais ses cris n’était plus que râles d’agonie à mesure que la peste atteignait ses organes. Le pauvre mourut dans une souffrance terrible, sans même que le Prêtre Guerrier puisse lancer une quelconque incantation.
- « Un Nurgling… » souffla t’il, puis à l’attention de ses compagnons il dit un peu plus fort :
- « Prenez garde à ces saloperies, ils peuvent se cacher n’importe où dans ces bois sombres ! »

Alors qu’ils reprenaient la marche, il repéra une boursouflure dans l’écorce d’un vieil arbre, semblable à un champignon blafard collé au tronc. Il s’approcha prudemment, murmura une prière protectrice et abattit son marteau. La créature explosa dans un nuage de chair pourrie, de gaz et d’acide mais rien ne vint souiller la tunique du Prêtre Guerrier, protégé par la barrière qu’il avait invoquée. Sigmar aimait à garder ses adeptes sains et saufs.

Comme toujours à la vue d’une engeance du Chaos, il repensa à elle. Cette femme avec qui il avait travaillé, qu’il considérait comme une amie, voire, mais il n’osait se l’avouer, qu’il aimait. Elle qui avait disparu si subitement, il y a si longtemps. Elle qui avait apporté la traitrise et la fourberie en ces lieux sacrés où ils travaillaient de concert, penchés pendant dans des heures sur de vieux manuscrits. Il lui avait ouvert, à défaut de son cœur de moine, les portes des bibliothèques de l’Empereur, l’avait laissé consulter les plus anciens récits, les textes les plus obscurs. Et pendant tout ce temps, alors qu’il pensait qu’ensemble ils trouveraient un remède à ce mal qui rongeait l’Empire, pendant tout ce temps elle avait étudié les plans de l’Empereur, appris les rituels noirs des livres tenus secrets par les Gardiens de Sigmar.

Il se rappela comment un matin très tôt, il s’était réveillé au son des cloches sonnant à toute volée. « Au feu ! » criait-on de tous côtés. La bibliothèque, au cœur du monastère, flambait, et les moines courraient de tous côtés, tentant de sauver ce qui pouvait l’être, et d’empêcher l’incendie de se répandre. Les flammes, tels d’ardents démons s’ingéniaient à détruire méthodiquement tout ce qui ressemblait à du papier. L’incendie, malgré l’empressement des adeptes, dura plusieurs heures et consuma toutes les ressources écrites. Dans la panique du sinistre, lui seul avait semblé remarqué que les flammes avaient une légère teinte rosée. Plus troublant encore, personne ne trouva trace de la femme qui était censée travailler à la bibliothèque en cette heure matinale.

C’est à cette époque que le moine copiste, voyant son travail anéanti, avait longuement réfléchi. Il était entré dans l’Ordre des Prêtres Guerriers, mettant de côté la plume et l’encrier pour manier le marteau de guerre. Bénissant les soldats à la bataille et se lançant lui-même dans la mêlée, il parcourait les terres ravagées par le Chaos au rythme des campagnes de l’Empereur, espérant fermement croiser un jour le regard de braise de la femme qu’il aimait tant, qu’il haïssait tant.

Eberhard essuya prestement la larme qui glissait le long de sa joue et murmura : « Nigla… ».

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