Kronenstal, aventurier malgré lui

Par Ilusenthar, créé le : 2012-03-19 21:04:11
et modifié la dernière fois le : 2013-04-02 22:47:40
Les Compagnons du Cruchon, Warhammer online Tout commença pour lui un dimanche en fin d'après midi. En ce jour où l'on priait pour recevoir la grâce des dieux, simple rebord d'espoir pour les habitants du Nordland en ces temps troublés. Une meilleure moisson peut être ? Un peu plus de clémence des dieux et des terribles barbares du Nord qui se déversaient depuis la froide Norsca ? Qui aurait pu dire ce qui importait le plus d'importance aux esprits de ces citoyens de l'empire, ayant pour certain troqué leur vie de misère dans les faubourgs des cités impériales pour tenter leur chance dans les villes coloniales du Nord.

Tout commença pour lui un dimanche en fin d'après midi. En ce jour où l'on priait pour recevoir la grâce des dieux, simple rebord d'espoir pour les habitants du Nordland en ces temps troublés. Une meilleure moisson peut être ? Un peu plus de clémence des dieux et des terribles barbares du Nord qui se déversaient depuis la froide Norsca ? Qui aurait pu dire ce qui importait le plus d'importance aux esprits de ces citoyens de l'empire, ayant pour certain troqué leur vie de misère dans les faubourgs des cités impériales pour tenter leur chance dans les villes coloniales du Nord.


Certes tous ces sujets importaient mais .... un en particulier était aujourd'hui discuté .... le sort de Kronenstal, dernier de la fratrie des Spreckt. Cet homme avait la particularité d'avoir été la pupille de cette famille respectée dans ce village. Orphelin, il avait été receuilli par les Spreckt et ceci lui avait servi de protection car .... ce jeune homme avait toujours été d'une bêtise sans nom. Son ignorance n'avait d'égale que son inconscience du danger. De métier, personne n'avait réussi à lui en inculquer un. Alors, quand le dernier frère Spreckt parti à la guerre vers le Haut Col, alors Kronenstal se retrouva seul ... parmi les seules personnes non conscrites de son bourg natal. Pour la plupart : des vieux aigris et pleurant le départ de leurs enfants pour la guerre.

Ce jour là, Kronenstal était en train de poursuivre les canards dans la basse cour. Il ne faisait pas du tout ses 32 ans dans cet état ... . A l'intérieur de la maison du bourgmestre, les anciens du village se demandaient ce qu'ils devaient faire de cet abruti. Il était encore allé fourrer son nez dans la réserve de poudre impériale, que les soldats avaient installé près de la colline de garde, pour alimenter les canons depuis les hauteurs. L'imbécile avait failli tout faire sauter en emmenant une torche car selon lui .... "Mais si on voulait s'assurer la nuit que la poudre était toujours là, il fallait bien emmener de la lumière"....

La décision des anciens fut sans appel "Flanquez ducon à la porte !" firent à l'unisson la plupart des présents, lassés de le voir tout le temps leur voler l'huile de cuisson qu'ils utilisaient pour faire la spécialité, des patates frites à l'huile bouillante et agrémentée de lard fumé.

Il était temps de l'annoncer à l'intéressé. Ils le calmèrent quelques secondes et Kronenstal écouta d'un regard biaisé ce qu'ils voulaient lui faire comprendre. Ils lui proposèrent d'aller combattre les barbares qui sévissaient à l'extérieur de la ville. Sans qu'il ait parfaitement compris le sort qui l'attendait, les vieux le conduisirent jusqu'à l'extérieur du chemin, prêt à le livrer aux barbares. Mais la pitié joua en sa faveur car il lui remirent un mousquet avec 3 balles de fer, un peu de poudre (qu'il aimait tant) et une rapière à moitié rouillée. Au moins ce sot mourrait avec un semblant d'honneur, et il le prenait comme une mission en relation avec le sort de ses "frères" qui l'avaient accueilli avant de partir en "mission" au loin.

Kronenstal, avec un calme déroutant, descendit la route qui menait aux champs où grouillaient les ennemis de l'empire. Là bas, 5 barbares norses faisaient brûler une ferme. Il leur demanda de foutre le camp, comme ce que les vieux lui avaient dit et alors que les guerriers s'avancaient vers lui en ricanant, il fit feu accenditellement sur eux et .... les trois balles vinrent se loger dans la tête de trois des norses ! Cet idiot avait une dextérité impressionante, .... a force de lancer des oeufs sur les rats du village ! (....)

Prenant soudain cet inconscient au sérieux, les 2 autres barbares firent venir du renfort et tous se mirent à la poursuite de Kronenstal. Le pauvre homme fit un détour à côté d'une autre bâtisse en feu et dans l'empressement, leur balança la gourde qu'il avait sur lui, celle ci s'ouvrit et déversa sur eux le liquide qu'elle contenait : de l'huile de cuisson ! Les barbares s'enflamèrent alors dès que le crépitement des flammes eut lêché leur feu et ils périrent dans une chorale de cris de douleur.

Sans vraiment comprendre ce qui était arrivé, Kronenstal revint au village pour retrouver face à lui les vieux , effarés de le voir encore vivant alors que les barbares ne l'étaient plus ! A sa grande surprise, Kronenstal fut alors considéré comme un héro mais ... le désir de le voir partir était toujours aussi grand. Il fut confié à la milice locale pour son fait d'arme et ainsi Kronenstal prit la route de l'aventure .... malgré lui.

 

Enfin libre, Kronenstal parcouru les terres du Nord et y rencontra de nombreux amis qui.... bien que le trouvant bizarre et totalement dépourvu de sens logique voir même intellectuel, le trouvèrent amusant et utile pour leurs combats face aux hordes de la destruction. C'est ainsi que Kronenstal découvrit ce qu'étaient de vrais amis et il partagea alors ses premières cuites au houblon. Cette passion l'amena à croiser Karok et sa compagnie du Cruchon, qui étaient à la recherche du Cruchon de Valaya, un Cruchon sans fond mythologique chez les nains.

Bien qu'il ne comprenait pas tout dans cette histoire, il se dit que cela l'occuperait et pourrait aider ses nouveaux amis. Il se mit alors à la recherche de cet artefact légendaire !

...


Un bon mal de crâne, c'est ce qu'il avait récolté. Kronenstal avait bien bu la veille mais il sentait quelque chose de différent en lui. En se relevant de la marre dans laquelle il avait passé une partie de la nuit, la tête à moitié recouverte de boue, il était incapable de se souvenir où il avait passé la soirée, ni avec qui et encore moins ce qui s'était passé. Il se releva et chercha une source proche d'eau claire pour s'y laver. Le mal de tête commençait à passer et il se souvenait un peu plus clairement de ce qu'il avait vécu.

Il y a quelques jours de cela, il se revoyait à Barak Varr avec ses amis , les compagnons du Cruchon. Ils cherchaient des informations sur le cruchon et .... son attitude le surprenait avec le recul ! De quelle bêtise avait il fait preuve ! C'était affligeant ! Par Sigmar il avait peine à trouver cela imaginable. Et tout en se nettoyant , il se rappelait de la patience de ses amis, de leur compréhension face à cet butor qu'il était ..... était ? ETAIT ? Comment était ce possible ? Qu'est ce qui l'avait fait changer à ce point ? Il ne se souvenait que de quelques détails ... il avait pendant les derniers jours ,parcouru bien des lieues à la recherche du Cruchon, seul, parfois rencontrant Duccia sur son chemin mais .... c'était tout. Et il se revoyait tenant une coupe face à lui .... le Cruchon ? Non c'était impossible ! Mais il se rappellait que dans le doute il avait goûté à ce qu'il contenait, une bière sublîme et miraculeuse. Etait-ce un rêve ?

Mais il savait une chose, maintenant Kronenstal était un homme nouveau et doté de nouvelles capacités, jamais plus il ne serait considéré comme l'idiot du village... par contre .... impossible de se rappeller ce qu'il avait fait de cette coupe, ni où il l'avait trouvé et laissé .... .

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    Très jeune déjà, à l'aube de mes 58 ans je pris une grande décision qui renversa toute ma destinée. En effet pendant les manoeuvres des bataillons de guerriers elfes je me suis cachée à plusieurs reprises à la lisière des bois pour observer la vie de ces hommes et de ces femmes qui sacrifiaient leur vie pour notre peuple.

    Il y avait des jeunes, fiers et pourtant le regard plein d’incertitude. Étaient à coté d'eux des elfes vétérans, rompus au combat. Ils étaient faciles à reconnaître avec leurs armures sales et abîmées. Certains même avaient tellement voyagé qu'ils portaient quelques pièces encore dépareillées sans doute même d'une facture humaine voire naine.
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    Tout a mes réflexions je m'habillai prestement, le tribun m'attendait et il ne faisait pas bon de le faire attendre. Dehors le soleil brillait et sa chaleur était un réconfort pour moi, c'était peut-être la dernière fois que je pourrai le contempler en profitant du spectacle, la fumée des champs de bataille aurait sûrement tendance à briser le charme.
    Arrivée aux appartements du tribun je filai droit et d'un pas léger me dirigeais vers son bureau. Il me tardai d'avoir mon affectation, je retenais mon excitation et frappais...
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    Comme prévu, Kronenstal, Grabel, Relg, Siphia et moi même, nous sommes réunis afin de préparer notre expédition à Barak Varr. Nous y avions deux missions. La première sauver un maximum de tonneau d'alcool et la seconde, bien plus importante trouver des renseignements sur le Cruchon sans fond dans la bibliothèque de la ville avant que celle ci e soit la proie des peaux vertes.
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    Un léger vent faisait bouger les hautes plantes des champs voisins. Au loin on pouvait apercevoir une petite maison adossée au flanc de la montagne. La cime de celle-ci était encore enneigée malgré le soleil intense qui baignait ce havre de paix. Une petite route de terre parcourait la vallée, reliant cette maison à la route principale des centaines de pas plus loin, telle une petite rivière dorée rejoignant le lit du fleuve qui se jette dans la mer de la civilisation.
  • publié le 2012-03-19 21:11:56 by
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    Une taverne naine, un soir brumeux, des chopes plein la table, bref un soir habituel. Un vieux nain parle, et il semble écouté par ses congénères encore en état de le faire...

    "Tu veux que je raconte l'histoire du Curé, c'est ça Court’ Barbe ? Bof, celle là ou une autre, pourquoi pas. Installe ton cul sur c'banc, et r'prends une bière, la soirée s'ra longue. Et prends en une pour moi tant qu't'y es, causer ça donne soif. ... "
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    Je me suis traîné jusqu'à eux pour les faire taire, mais pas moyen. Pour cause, ils se rassemblent, ils veulent récupérer leurs terres récemment saisies par les Peaux Vertes. J'ai à peine pu protester, mais mon statut de Gardien de Sigmar ne m'a pas permis de refuser. Foutu ami des nains… Nous partons immédiatement.
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    Dans ces montagnes, même la foi en Sigmar ne semble pas suffisante à me réchauffer. Il ne me reste presque plus de cette bière que je trouvais médiocre à l’auberge, et qui à présent semble s’être largement amélioré. C’est certainement parce que je n’ai plus que ça à me jeter dans le gosier. Il faut que je me remette en route ou je vais geler sur place. Pas de quoi faire un feu, le peu de bois mort est gelé jusqu’à la moelle.